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Bolloré, Veolia, Rougier, Necotrans… L’année noire des groupes français en Afrique

Bolloré, Veolia, Rougier, Necotrans... L'année noire des groupes français en Afrique
L’année 2018 s’est révélée très difficile pour plusieurs groupes français implantés de longue date sur le continent. Retour sur ces temps agités:

L’année 2018 va laisser des traces durables pour un certain nombre de grandes entreprises françaises implantées en Afrique. Alors que certaines ont été tout simplement rayées de la carte, d’autres ont connu des avatars qui menacent leur présence dans certains pays. Retour sur ces temps agités.

Affaire judiciaire, rail, ports… L’année terrible pour Bolloré

En début d’année, Vincent Bolloré n’aurait probablement pas pu imaginer pire scénario pour son groupe en Afrique, qui emploie 24.000 de ses 80.000 salariés sur le continent. Le principal tourment pour le magnat breton est venu des juges français . Mis en examen pour corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance et complicité de faux, le 25 avril, en Guinée et au Togo, Vincent Bolloré n’a pas été épargné par les juges Serge Tournaire et Aude Buresi. Ces derniers soupçonnent des dirigeants de Bolloré d’avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors filiale du groupe, pour faciliter l’accession au pouvoir de dirigeants africains et obtenir en contrepartie des concessions portuaires. Affecté par ces événements, Vincent Bolloré avait aussi, quelques jours plus tard[…]

Afrique

Bolloré, Veolia, Rougier, Necotrans… L’année noire des groupes français en Afrique

L’année 2018 s’est révélée très difficile pour plusieurs groupes français implantés de longue date sur le continent. Retour sur ces temps agités.

Vincent Bolloré

Vincent Bolloré à Conakry avec le président guinéen Alpha Condé le 12 juin 2014.

CELLOU DIALLO / AFP

L’année 2018 va laisser des traces durables pour un certain nombre de grandes entreprises françaises implantées en Afrique. Alors que certaines ont été tout simplement rayées de la carte, d’autres ont connu des avatars qui menacent leur présence dans certains pays. Retour sur ces temps agités.

Affaire judiciaire, rail, ports… L’année terrible pour Bolloré

En début d’année, Vincent Bolloré n’aurait probablement pas pu imaginer pire scénario pour son groupe en Afrique, qui emploie 24.000 de ses 80.000 salariés sur le continent. Le principal tourment pour le magnat breton est venu des juges français comme Challenges l’a révélé le 12 avril. Mis en examen pour corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance et complicité de faux, le 25 avril, dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de corruption pour l’obtention de concessions portuaires en Guinée et au Togo, Vincent Bolloré n’a pas été épargné par les juges Serge Tournaire et Aude Buresi. Ces derniers soupçonnent des dirigeants de Bolloré d’avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors filiale du groupe, pour faciliter l’accession au pouvoir de dirigeants africains et obtenir en contrepartie des concessions portuaires. Affecté par ces événements, Vincent Bolloré avait aussi, quelques jours plus tard, laissé entendre qu’il pourrait “abandonner l’Afrique”.

>> A LIRE Vincent Bolloré peut-il vraiment quitter l’Afrique?

Ces soucis judiciaires n’ont toutefois pas été les seuls pour l’homme d’affaires breton. L’année 2018 a également été celle de l’enterrement de première classe de son projet pharaonique: la construction et la réhabilitation de 3.000 kilomètres de voie ferrée de Cotonou à Abidjan, la capitale ivoirienne, en passant par …..

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