Accueil » International » Nouvelle-Zélande : l’attaquant de la mosquée avait un permis de port d’armes

Nouvelle-Zélande : l’attaquant de la mosquée avait un permis de port d’armes

Trois personnes ont été arrêtées. L’un d’eux, âgé d’une trentaine d’années, a été inculpé pour “meurtres”.

Les attentats contre deux mosquées du centre-ville de Christchurch (Nouvelle-Zélande) ont fait au moins 49 morts, vendredi 15 mars, selon un nouveau bilan de la police à 10 heures. Selon Jacinda Ardern, la Première ministre du pays, “cela ne peut être décrit que comme une attaque terroriste”. L’attaquant de la mosquée avait un permis de port d’arme, a indiqué la Première ministre vendredi, qui a fait savoir qu’elle voulait modifier les lois sur les armes à feu dans son pays après cette attaque.Trois personnes ont été arrêtées au total, et l’un d’entre elle, un Australien, comparaîtra au tribunal accusé de meurtre, a fait savoir Jacinda Ardern. Suivez la situation sur franceinfo.fr.

Quatre arrestations. Il s’agit de trois hommes et une femme. Ils n’étaient inscrits sur aucun fichier de surveillance, selon la police. L’un d’eux, âgé d’une trentaine d’années, a été inculpé pour “meurtres”. Il comparaîtra samedi devant le tribunal de Christchurch. Le Premier ministre australien a annoncé qu’un individu était identifié comme étant un citoyen australien, “terroriste d’extrême droite et violent”. Des engins explosifs ont également été retrouvés dans les véhicules des suspects. La police dit ne pas rechercher d’autres suspects.

Une ville en état de siège. La Nouvelle-Zélande relève à “élever” son niveau d’alerte à la sécurité. En ce jour de prière, la police demande aux musulmans d’éviter les mosquées partout en Nouvelle-Zélande. La municipalité de Christchurch, une ville de 340 000 habitants, a ouvert une ligne téléphonique d’urgence pour les parents inquiets du sort de leurs enfants qui participaient à une marche contre le changement climatique non loin de là. Des bâtiments publics, comme la bibliothèque centrale, sont aussi fermés.

Des “actes de violence sans précédent”. La Nouvelle-Zélande connaît l’une de ses journées “les plus sombres” après ces attentats “sans précédent”, estime la Première ministre. Par ailleurs, Jacinda Ardern appelle à ne pas “partager ou propager ce message de haine” en diffusant les images filmées par un tireur. Les autorités travaillent actuellement à les retirer des réseaux sociaux où elles ont été publiées et partagées. “Il faudra du temps pour guérir et ce soir, nos pensées et nos prières doivent être avec les personnes affectées”, a ajouté Jacinda Ardern.

La France réagit. Dans un tweet, Emmanuel Macron condamne “des crimes odieux” et souligne que “la France se dresse contre toute forme d’extrémisme”. Par ailleurs, Christophe Castaner demande aux préfets de “renforcer la surveillance des lieux de culte, par précaution”. “Des patrouilles seront assurées à proximité des espaces confessionnels”, explique le ministre de l’Intérieur. Il a également affirmé que le suspect de l’attaque n’est “pas connu” en France.

Suivez le live et réagissez en direct
#NOUVELLE_ZELANDE
Francetv

À propos Directeur de Publication

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*