Une journée de vote dans le calme en Guinée-Bissau

Ce dimanche 24 novembre, l’ambiance était plutôt calme en Guinée-Bissau alors que le pays choisissait son nouveau président.

Les opérations ont débuté pile à l’heure dans la plupart des bureaux de vote du centre-ville de Bissau. Installés à l’extérieur, sur le trottoir, une urne, des tables en plastique, un isoloir en carton sont prêts pour accueillir les votants. Avant même l’ouverture officielle, Lourdes, était là : « Oui, c’est important d’être là. Le futur président va avoir beaucoup de boulot. C’est comme si on était dans un bateau, qui tangue dans la mer, on a besoin de stabilité. »

Des électeurs remplis d’espoirs

Sur chaque bulletin, il était inscrit les noms et photos des douze candidats, il fallait cocher une case. Carlos Voss a voté et juste après avoir plonger son doigt dans le pot d’encre indélébile, il s’exclamait : « C’est une nouvelle page pour changer des choses. Trop de choses au pays, il y a beaucoup de choses qui ne marchent pas. Je pense que ça va être calme. »

De son côté, Victor Correia était présent depuis le milieu de la nuit pour être sûr de pouvoir voter. Il a passé une quinzaine d’années à l’étranger, en tant que footballeur professionnel. Il est rentré en Guinée-Bissau il y a quelques mois. Pour lui, cette élection est un test : si cela se passe bien, il restera.

La jeunesse a vécu trop longtemps dans la difficulté. il y a pas d’infrastructures, pas de courant, pas d’eau potable. La santé, ça va pas… Il y a rien !

Rfi

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